parrot ar drone deballage

L’AR Drone est un quadricoptère (un hélicoptère à 4 rotors) se pilotant à l’aide d’un smartphone et d’une tablette (iOS ou Android) à l’aide du Wifi. Il est équipé de 2 caméras : L’AR Drone 2.0 peut voler aussi bien en intérieur qu’en extérieur, avec ou sans sa calandre qui lui confère un look unique et permettant de protéger les 4 hélices en cas de choc. Livré dans un grand carton qui fait office de valise et qui protège bien le quadricoptère Livré avec un chargeur LiPo et sa batterie Et bien sur, il y a un petit livre en français pour expliquer comment utiliser l’AR Drone le vendredi 12 décembre 2014 Comparatif : cinq drones abordables pour se faire plaisir Cinq drones abordables pour se faire plaisir Préambule : les choses à savoir Pilotage : drone to be alive Quel rendu vidéo ? Déballage et préparatifsQue trouve-t-on dans la boîte ? L'AR Drone 2.0 est plus grand que les autres (env. 60 cm de pale à pale), ça se voit déjà à l'emballage.

Il est ceci dit bien rempli, puisque Parrot nous a prêté le pack Power Edition, qui comprend le drone, trois jeux d'hélices supplémentaires, le chargeur, deux batteries et bien sûr les deux « carènes » de l'appareil, celle d'intérieur avec ses quatre cercles de protection en polystyrène, et celle pour l'extérieur qui ne recouvre que le corps du drone.
ar drone 2 idealoAu début, et même si le baptême s'effectue dehors, il est préférable d'opter pour la carène d'intérieur : elle protège bien mieux la machine.
microdrone md4-1000 preisNotamment les pales et les engrenages, très exposés.
parrot ar drone besturing L'AR Drone 2.0, comme les autres, ne bénéficie pas d'un niveau de finition délirant : c'est du polystyrène expansé, du plastique et une croix en fibre de carbone (tout de même).
ar drone power edition brookstone

Le capot en polystyrène est tenu par des aimants, pas très puissants (et décollés sur notre modèle de test).
parrot ar drone ytLes pattes du drone sont dépourvues de vrais patins qui amortissent bien.
parrot ar drone eestiMais bon, l'engin a fait ses preuves et si l'on en prend soin, il tient le coup. Dans le cas contraire, il est heureusement bien réparable (le gaffer sur le polystyrène ça fonctionne bien) et les pièces détachées sont faciles à trouver (mais pas données). Le polystyrène casse facilement, l'absence de véritable patin sous les pieds entraîne des secousses qui auraient pu être évitées facilement. Du côté des outsiders, les déballages sont assez similaires : radiocommande, drone, un jeu de pales, batterie, piles pour la radiocommande (sauf chez Walkera et Ninco) et documentation. On observe cependant quelques variations d'un modèle à un autre.

En ce qui concerne l'allemand Robbe, le plus généreux de nos quatre constructeurs, le carton renferme également une carte microSD de 2 Go accompagnée de son lecteur USB, mais aussi une pastille de mousse avec scotch double face pour refixer la caméra au besoin et un bras en plastique avec réceptacle pour smartphone. En téléchargeant l'application NineEagles, l'utilisateur peut alors piloter son drone en FPV, la caméra renvoyant son image au terminal en Wi-Fi. Ou encore, récupérer les vidéos et photos stockés sur carte mémoire directement sur le smartphone ou la tablette. Le drone est entièrement recouvert de plastique, mais il apparaît assez robuste (d'après ses premières chutes) et plutôt bien fini (du moins, par rapport aux autres). Il est de taille moyenne (36 cm de diamètre), plus petit que l'AR Drone, mais bien plus corpulent que le Lady Bird. Chez Walkera d'ailleurs, on est d'abord frappé par la différence de taille entre le drone, une coccinelle de 15 cm de diamètre et 33 grammes, et la radiocommande Devo F4, un pavé de 824 g intégrant un écran de 3,5 pouces.

On découvre ensuite un drôle de chargeur USB, qui autorise cependant la recharge de deux batteries en même temps. Walkera livre un petit tournevis permettant de régler la sensibilité des manches de la radiocommande, à réserver aux utilisateurs expérimentés (les 55 pages de documentation en anglais sont sur le CD fourni). On trouve enfin un câble USB pour effectuer les mises à jour de la Devo F4 et un câble mini jack.Sous la radiocommande, deux prises servent à sortir les flux audio et vidéo. La coccinelle dispose bien d'une caméra, mais cette dernière n'est exploitée que pour le pilotage en FPV : pour enregistrer vos exploits, il faudra raccorder un enregistreur vidéo composite à la radiocommande. Le drone est construit autour d'une croix métallique : son corps très compact, ses moteurs bien protégés et les patins amortisseurs sous ses pattes lui confèrent une bonne résistance physique. La coque ultra souple, façon gobelets en plastique, fait très jouet, mais elle amortit les chocs sans casser.

En revanche, l'antenne qui pend à l'arrière du drone... a fini par s'arracher : la qualité des soudures n'est pas resplendissante. Bref, notre Lady Bird a rendu l'âme au bout de quatre jours, ça nous laisse amers. Avec le Blade 180 QX, en plus de la base commune à tous les drones, le constructeur livre un train d'atterrissage et une caméra séparés. Plus quelques accessoires (tournevis, vis, câble électrique) et les quatre piles nécessaires à la radiocommande, mais pas de carte micro SD. On vous dira plus bas comment mettre tout ce beau monde en œuvre. En dehors de l'axe métallique, le drone est vraiment très légèrement construit : coque en PVC souple, pales très sensibles, train d'atterrissage cassant (et vite cassé puis recollé). Ce train a d'ailleurs la fâcheuse manie de faire rebondir le drone lorsqu'on ne le pose pas assez délicatement. Mais le Blade 180 QX est toujours en vie, lui. Reste enfin le QuaDrone Max de Ninco, le clone de Parrot (61 cm de diagonale).

Clone vu de dessus, parce qu'en dessous, on a l'impression que Ninco a oublié quelque chose : pas de carénage, la batterie et l'électronique sont à l'air libre, les fils se baladent, ébouriffés. Les pieds sont en plastique souple, sans le moindre patin amortisseur, l'ensemble de la structure semble bien peu rigide, malgré la croix métallique qui relie les quatre rotors. Bon point en revanche : les engrenages sont protégés par un cerclage en plastique, et comme l'ensemble est beaucoup plus léger que l'AR Drone 2.0 (300 g versus 474 g), le QuaDrone Max semble bien absorber les chocs. Pas de piles ici dans le carton (il en faut six pour la radiocommande !), mais une carte micro SD et son lecteur, en plus du drone, de la batterie et son chargeur, et des quatre hélices de rechange. Le constructeur nous gratifie de deux documentations strictement identiques (tout va bien !) qui livrent malheureusement très peu d'informations utiles. Préparatifs avant de mettre les gaz

Le Blade 180 QX est dit « Ready-to-fly », mais c'est certainement le plus en kit de nos cinq drones. La caméra est dissociée du corps du drone, on la fixe grâce à une lanière de velcro au train d'atterrissage livré à part, et qu'il faut lui aussi visser au châssis du drone. Blade fournit un tournevis qu'il vaudra mieux éviter d'utiliser si vous ne voulez pas massacrer les pas de vis. La caméra a donc sa propre batterie, à recharger, via son câble USB. Mieux, pour pouvoir déclencher l'enregistrement photo ou vidéo à distance depuis la radiocommande, l'utilisateur doit démonter le carénage du drone et raccorder la mini nappe à trois broches sur la carte mère du drone et à la prise servo de la caméra. Les autres drones sont plus rapides à mettre en branle : il n'y a qu'à recharger leur batterie, mettre les piles dans la télécommande, installer la batterie dans le drone, allumer le tout et c'est prêt. L'association entre la radiocommande et le drone se fait toute seule, au pire on éteint à nouveau et on rallume.

Maintenant, il est tout de même conseillé de lire la notice avant toute utilisation. On y découvre quelques petites subtilités, comme les différents modes de pilotage, et ce que dans le jargon on appelle le dual-rate. Pour faire simple, le réglage agit sur la sensibilité du débattement des manches : moins sensible c'est plus facile à piloter, mais moins agile, plus sensible c'est l'inverse. Chez Blade, on choisit son mode via l'interrupteur à trois positions directement implanté sur la radiocommande. Stable à angle faible, stable à angle élevé ou agilité : pratique ! Avec le drone de Robbe, on presse le manche de droite pour passer du mode commande réduite à la commande étendue. Une manipulation avancée (et expliquée dans la documentation) permet de doser très précisément les deux modes. Chez Walkera, les réglages passent par le menu de la radiocommande programmable. C'est ultra complet, on peut par exemple ajuster individuellement et finement toutes les actions des manches : gaz, giration (rotation autour de l'axe vertical), tangage (déplacements avant/arrière) et roulis (déplacements gauche/droite).

Complet rime toutefois avec complexe... La radiocommande de Ninco est dotée d'un écran monochrome (rétroéclairé en bleu) donne un accès direct à différents réglages de dual-rate : 40, 60, 80 ou 100 %. Un bouton, une fonction, c'est très simple quand on a la version PDF de la documentation. Et presque intuitif grâce aux pictogrammes qui s'affichent. Bon point pour Ninco ! Enfin côté AR Drone, Parrot a bien ficelé son ergonomie. Il suffit d'installer l'application AR Freeflight 2.0 (iOS et Android), de brancher la batterie du drone, de connecter son smartphone ou sa tablette au réseau Wi-Fi ad hoc (ardrone2 quelque chose) et de lancer l'application. On clique sur « pilotage » et nous voilà prêts à diriger le drone. Enfin, quand il n'y a pas de couac. À plusieurs reprises, avec un Nexus 5 sous Android 5.0, l'option « pilotage » est restée grisée, en dépit de la connexion au bon réseau Wi-Fi. Le souci est peut-être davantage lié à Lollipop qu'à Parrot, mais cela nous rappelle que l'outil informatique n'est pas infaillible.