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La société française Parrot vend ses engins volants guidés par smartphone dans le monde entier. Des jouets on ne peut plus sérieux. • Mis à jour le Depuis quelque temps, les objets volants de Parrot, une société française, décollent dans le monde entier, et pas seulement dans les jardins des voisins. Elle en a déjà écoulé environ 300 000 exemplaires à la surface du globe. Et devant un tel succès, Henri Seydoux, le président de Parrot, s'est même lancé dans les "drones civils à usage professionnel", qui devraient bientôt faire les beaux jours de la cartographie ou de la surveillance. Mais c'est bien ce drone à usage ludique qui nous intéresse ici. Depuis le début de l'après-midi, l'engin est passé de main en main, celles de quatre adolescents. Peu de décollages en douceur ; quant aux atterrissages sur l'herbe, ils se sont révélés parfois hasardeux. La solidité est donc l'un des premiers avantages de cet appareil sophistiqué, bourré de technologies sensibles, de capteurs et de caméras.

La simplicité d'utilisation est l'autre grand atout de cet appareil haut de gamme. Dès l'ouverture du coffret, tout est fait pour permettre une mise en oeuvre rapide de la machine. L'assemblage, évident, répond à deux possibilités, avec ou sans carénage de protection. Ce dernier est recommandé pour les débutants, surtout pour un pilotage en appartement. Une coque en polystyrène protège alors les hélices de tout choc - elle donne à notre drone un aspect de soucoupe volante.
buy parrot ar drone online Paradoxalement, ce carénage est plus fragile que l'engin lui-même - il peut se casser en cas de choc.
ar drone 2 landingC'est arrivé lors d'un vol malencontreux, le drone ayant heurté de plein fouet... l'angle d'un meuble.
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Un bon point de colle et le vol a pu reprendre. Attention, le tube de colle n'est pas fourni par le constructeur... Sans sa protection, la machine volante a fière allure, avec sa coque rouge et bleu en plastique injecté et ses quatre hélices souples noires apparentes. Mais là, il vaut mieux, pour la faire évoluer, choisir de grands espaces comme les parkings. Dans tous les cas, pas de boîtier de guidage, c'est votre smartphone qui sert de télécommande.
parrot ar drone los angelesIl faut pour cela charger une application et configurer les paramètres Wifi pour être relié au drone.
ar drone central cross upgradeLes lumières clignotent à la base des hélices et un vrombissement annonce le décollage.
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Reste ensuite à acquérir quelques techniques de vol en manoeuvrant sa tablette et son smartphone, ou plutôt le joystick qui apparaît alors sur l'écran. Un écran sur lequel seront retransmises les images de vos films ou les photos qui peuvent être sauvegardées. "Il suffit d'un petit temps d'adaptation pour bien contrôler le drone. Il est très sensible au vent", note François, un collégien de 15 ans qui a participé aux tests.
ar drone battery low alert"La caméra a une bonne résolution d'image et les tremblements de la machine ne se voient pas trop", relève-t-il, en notant toutefois le point faible de l'appareil : l'autonomie de la batterie. A peine douze minutes de fonctionnement pour une heure et demie de recharge. L'idéal serait de prévoir une autre batterie et de l'inclure dans le coffret. Neal, 35 ans, pilote professionnel d'hélicoptère, a été "agréablement surpris par la stabilité" de l'appareil.

"Comparé à un hélicoptère télécommandé ou même aux vrais hélicoptères, j'ai été étonné par la facilité de contrôle. Le plaisir a été immédiat !" Par son prix - 300 euros -, cet appareil peut toutefois freiner les ardeurs si on le compare aux hélicoptères radiocommandés avec caméra, jusqu'à quatre fois moins chers. Mais la différence est liée à la qualité des composants et des images, qui font de ce drone bien plus qu'un simple jeu.DRONE Un français installé en Californie prépare le lancement d’un drone révolutionnaire capable de suivre son utilisateur pour le filmer à tout instant… Décidément, les Français excellent dans le monde des drones. Face au géant Parrot qui a démocratisé le drone civil avec son A.R. Drone dès 2010, c’est un français de 24 ans nommé Antoine Balaresque qui s’apprête à révolutionner le monde des petits quadricopères. Son truc à lui ? Lily, un drone qui vous suit partout comme un petit chien. Pour l’heure encore à l’état de prototype, Lily fait le buzz dans une vidéo qui donne immédiatement envie de s’offrir le joujou volant.

On le constate, Lily n’a rien à voir avec ses concurrents. L’idée d’Antoine Balaresque qui a installé sa start-up en Californie ? Celle d’un drone pratiquement autonome, qui se pilote tout seul. Pas de problème pour le décollage : il suffit de lancer Lily dans les airs comme un vulgaire ballon pour que les rotors de l’appareil se mettent en route et que le drone prenne son envol. Ensuite, Lily suit simplement à une distance allant de 1,75 à 30 mètres une balise GPS et Wifi que l’on peut s’accrocher au poignet. Et Lily dispose aussi d’une caméra VGA avec système de reconnaissance. Au poignet de l’utilisateur, une balise lui permet de contrôler le drone et à ce dernier, de suivre son maître à la trace. - LILYUne caméra digne d’une GoPro Dès lors, le drone peut filmer son utilisateur lors d’une descente de ski, une sortie en jetski jusqu’à 15 mètres de hauteur. Les images sont au choix en 1080p (60 i/s) ou en 720p (120 i/s). Il est possible de prendre des photos en 12 mégapixels.

Balaresque assure que la caméra embarquée est digne d’une GoPro. Et depuis la balise, il est possible de contrôler Lily avec de simples touches. Ainsi, le drone pourra au choix nous précéder, nous suivre, nous filmer par la gauche, la droite, ou décrire des cercles autour de nous. Et l’on en contrôle pareillement l’atterrissage : Lily vient se poser doucement dans la main au poignet duquel la balise est attachée. Quelques défauts de jeunesse Si l’on ajoute que Lily est étanche jusqu’à 1 mètre (norme IP67) et que sa batterie possède une autonomie de vingt minutes, l’appareil, surnommé « le selfie drone », semble plus que convaincant. Bémol cependant : sans dispositif anti-collision embarqué, Lily ne pourra être utilisé que dans un environnement largement dégagé. Impossible d’imaginer l’utiliser en forêt, par exemple. Volant jusqu’à 40 km/h, l’appareil aurait vite fait de s’y désintégrer. Et Lily étant étanche, sa batterie n’est pas amovible.