parrot ar drone vs phantom

Ce sont les deux drones les plus populaires du moment, il fallait donc les confronter pour savoir qui est le meilleur des deux. Prise en main, premier vol, autonomie, Gentside vous décortique le tout pour vous aider à faire le meilleur choix entre les deux aéromodèles. Dans le coin gauche, le DJI Phantom 2 Vision avec sa grande facilité de prise en main, et ce, malgré le fait de son poids de 1160 grammes. Dans le coin gauche, le ParrotA.R. Drone 2.0, ses carènes à installer en deux secondes, son application à installer (Free Flight) et le raccord entre les lunettes, le smartphone ou la tablette en quelques minutes. Les deux aéromodèles sont très aisés à prendre en main.Résultat : Match Nul Contrôle et possibilité de paramétrageSi le premier round a donné un résultat mitigé, celui du contrôle et des possibilité de paramétrage n'en fera pas de même. En effet, les deux applications donnent de nombreuses possibilités de paramétrage du vol (axe d'inclinaison, hauteur maximale...) mais le rendu sur les écrans n'est pas le même.
Alors que l'application de l'A.R.Drone donne un rendu du direct parfait, avec un agencement des boutons de contrôle optimal (urgence, enregistrement de vidéos, prises de photo...), celle du DJI Phantom 2 Vision ne bénéficierait pas des mêmes soins de développement. Temps de latence, rendu pixelisée. Cette dernière n'existe que pour contrôler l'appareil, et non pour visualiser son vol. Mais quel contrôle !Résultat : Parrot A.R.Drone 2.0 Le capteur du DJI Phantom 2 Vision est une optique grand angle, capable de filmer en 720 p à 60 images par seconde, ou à 1080 p à 30 images par seconde. Celui du Parrot est également grand angle, mais se limitera à un enregistrement en 720p à raison de 30 images par seconde. Et c'est d'ailleurs là que le résultat pose problème : autant le DJI dispose d'un capteur plus puissant que celui du Parrot, autant sa partie logicielle ne semble pas tirer le meilleur du drone, bien au contraire. Pour cette partie strictement technique, c'est donc le Phantom 2 Vision qui gagne, avec le secret espoir que l'application qui l'accompagne pourra, après mise à jour, véritablement tirer parti de l'excellence de son matériel.
Résultat : DJI Phantom 2 Vision Autonomie et portée de vol Le DJI affiche une portée comprise entre 100 et 220 mètres de son utilisateur, là où le drone Parrot couvre 50 mètres d'utilisation à distance. Pour l'autonomie, une fois encore, le DJI remporte le duel haut la main,avec sur le papier, une utilisation de 20 minutes. D'après les tests, elle se situerait entre 17 et 24 minutes, selon l'environnement. Celle du Parrot, elle, se situe entre 12 et 18 minutes maximum, et selon les conditions climatiques. À noter : l'autonomie et la résistance de l'A.R. Drone 2.0 serait plus sensible au vent. Dès que celui-ci atteint la faible force de 15 Km/h, l'utilisateur perdrait le contrôle de l'aéromodèle. Résultat : DJI Phantom 2 Vision En Conclusion :  Le DJI Phantom 2 Vision sort vainqueur de ce duel, mais le prix de ce dernier pourrait jouer en sa défaveur : il existe tout de même un écart de 700 euros entre les deux drones. Ce qui explique les valeurs très différentes de certaine pièce (comme le capteur photo/Vidéo), et donc, de certains résultats (Autonomie, portée du signal).
Reste que l'appli du vainqueur et ses rendus sembleraient de moins bonne qualité par rapport à ceux du drone Parrot. Une mise à jour de l'éditeur permettra à l'ensemble de survoler enfin le domaine. Publié par , le 07 mars 2014In two separate presentations at Def Con in Las Vegas last weekend, security experts demonstrated vulnerabilities in two consumer drones from Parrot. ar drone battery low alertThe simplest of the attacks could make Parrot drones, including the company's Bebop model, fall from the sky with a keystroke.ar drone gps amazon In a live demonstration at Def Con's Internet of Things Village on August 8, Ryan Satterfield of the security consulting firm Planet Zuda demonstrated a takedown of a Parrot A.R.Drone by exploiting the drone's built-in Wi-Fi and an open telnet port on the drone's implementation of the  BusyBox real-time operating system. ar drone 1 precio
Connecting to the drone gave him root access to the controller, and he was able to kill the processes controlling flight—causing the drone to drop to the ground. In a session at DEF CON on August 9, researcher Michael Robinson, a security analyst and adjunct professor at Stevenson University in Maryland and George Mason University in Northern Virginia, dove further into the vulnerabilities of Parrot's drones, discussing his research on the Bebop drone in a session entitled, "Knocking My Neighbor's Kid's Cruddy Drone Offline." ar drone 2 kobRobinson noted that because of the Parrot's open Wi-Fi connection, it would allow anyone with the free Parrot app on a mobile device to pair with the drone in-flight. ar drone parrot batteryUsing a Wi-Fi "de-auth" attack, he was able to disconnect the control app on the operator's device and take control with the app from another while the operator of the original controlling device attempted to re-establish a Wi-Fi connection. parrot ar drone vs dji phantom 2
The new pilot could then simply fly the drone wherever he desired. Robinson warned anyone who planned to take over someone else's Parrot drone that the mobile app left forensic artifacts on mobile devices—including the serial number of the drone. Like Satterfield, Robinson found that there was an open telnet port on the Bebop—and that this was a widely-known "feature" of the drone mentioned in forums by individuals who had used the vulnerability to hack the drone's performance and add new features to the small unmanned aircraft. ar drone motor change(Some Parrot drone owners have used the feature to upgrade the Wi-Fi security of their drones to WPA-2 instead of the default open access). Killing flight processes didn't just make the Bebop drop to the ground, however—in an indoor test, Robinson said the drone suddenly lurched off like a projectile as it ungracefully shut down, slamming into a kitchen appliance.
Robinson also found that  the Bebop also uses an open FTP server to transfer pictures and video back to the user. That means that anyone could remotely access, remove and replace media files on the Parrot drone. And if there was interference with the GPS signal received by the Bebop—say, from (illegal) GPS jammers—the drone's return-home function failed even when GPS signal returned. Both Satterfield and Robinson said that they had contacted Parrot about the vulnerabilities, and that the company had said it was aware of them. It's not clear whether Parrot intends to fix them or not. Ars attempted to reach Parrot for comment, but we have not yet received a response; we'll update this story if more information becomes available. Robinson also tested the security of the more expensive DJI Phantom III drone, with somewhat different results. The Phantom uses radio controls rather than Wi-Fi, so it was not vulnerable to hijacking. GPS interference caused problems for the return-home function and also, strangely, made video return from the Phantom unstable.